Protection du cerveau du nouveau-né prématuré : essai clinique sur la mélatonine

Déterminer le niveau de production de mélatonine du nouveau-né prématuré et en évaluer les effets protecteurs sur le développement cérébral.

Contexte

Le cerveau du bébé né prématurément est un organe extrêmement vulnérable car il est encore immature à ce stade de gestation et il se défend mal contre l'inflammation. Il peut aussi subir le contrecoup du manque d'oxygène dont souffre fréquemment le nouveau-né prématuré à la naissance et pendant les premiers jours de vie. Le bilan neurologique d'un nouveau-né prématuré ne donne malheureusement que peu d'informations. Ce n'est qu'avec le temps que l'on voit apparaître des déficits au niveau de la marche, de l'acquisition du langage, du comportement, de la vue, de l'audition, des résultats scolaires...
Chaque année 2 000 enfants grands prématurés et prématurés modérés sont malheureusement porteurs de handicaps sévères et souffrent de déficiences motrices et de déficiences intellectuelles avec des retards importants.
Dans un contexte sociétal où la prématurité est fréquente et augmente avec le temps, il est urgent de trouver de nouvelles cibles thérapeutiques protectrice du cerveau.

Objectifs

• Déterminer le niveau de production de mélatonine du nouveau-né prématuré afin de déterminer le niveau de carence des prématurés.
• Mettre en place un essai clinique chez le prématuré à haut risque de lésions cérébrales pour évaluer les effets protecteurs de la mélatonine, déjà testée avec succès par les chercheurs de PremUp sur des modèles pré-cliniques pertinents.